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    Anniversaire de la Libération National

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    Jean Coty

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    Anniversaire de la Libération National

    Message  Jean Coty le Lun 2 Déc - 11:56

    Depuis ce matin, le pays était en liesse. Cela faisait un an, un an que la dictature s'était effondrée.



    HRP/ Cette page servira de fil pour l'anniversaire HRP
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    Jean Coty

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Jean Coty le Lun 2 Déc - 13:09

    Vers 14 heure, les médias diffusèrent les premières images de la journée. Il s'agissait de la première cérémonie officielle, en Picabanie, en hommage aux résistants. Il était accompagné du Ministre de la Défense.


    Le Président ne dit pas un mot. Ce fut la Ministre de la Défense qui s'adressa à l'auditoire.


    Brigitte Bregen, Ministre de la Défense et des Affaires Etrangères


    Mes chers concitoyens,

    Francovares, Francovars,

    Résistants, Résistantes, mères, pères, enfants, frères et soeurs.

    C'est pour moi le plus grand des honneurs que de faire le premier discours de cette journée d'union, de concorde nationale.

    Ce fut il y a un an que la dictature tomba sous la volonté d'un peuple. Mais ce combat, il n'est pas le fruit d'un mouvement d'un jour. Ce combat, il a commencé il y a 61 ans. Il a commencé le jour de cet horrible forfait, de cet horrible attentat.

    Nombreux sont ceux qui tombèrent en 61 ans. Nombreux sont ceux qui furent torturé. Nombreux furent les sacrifiés laissant orphelins, veuves et veufs. Mais dans la tristesse, nous n'avons jamais manqué d'honorer les morts victorieux. Car chaque mort était une raison de plus d'abattre Jallan et son régime... son régime de mort.

    Il n'est pas de mot assez fort pour qualifier l'horreur de ce régime. Et il n'est de mots assez nobles pour qualifier l'héroïsme des résistants.

    "Ami, entend-tu ce cris sourd du pays qu'on enchaîne?" disait le poète.

    Ces gens nous ont rendu le droit de parole, ils ont donné voix à notre volonté, ils ont rendue la liberté à la Francovie. Pour eux, faisons silence, faisons silence et communions ensemble une unique pensée en l'honneur de nos héros afin qu'ils ne soient jamais oubliés.

    Pour la République, notre liberté et le Peuple.
    Elle revient en arrière, près du Président, minute de silence. Le Président s'avance ensuite vers la stèle commémorative et fait un salut. Puis il repart.
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    Jean Coty

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Jean Coty le Lun 2 Déc - 14:17

    Vers 15h, le défilé militaire vers le Panthéon commença. Il devait durer 2 heure avant que le Président de la République ne vienne saluer les armées et se rendre à la Cérémonie du Panthéon.

    C'était la garde Républicaine qui ouvrait la marche. Cette garde, de rôle honorifique, était chargée de la protection du Parlement, du Palais de la Lanterne, du Palais des Louvrières et du Panthéon.


    Il furent suivit par le contingent de la Gendarmerie Nationale, spécialisée dans le maintiens de l'ordre et de la sécurité territoriale. Elle s'était fait incroyablement remarquée par ses actions dans la lutte contre terrorisme.


    Vint ensuite les soldats de la Marine Nationale.


    Pour l'Armée de terre, le contingent des artilleurs et les divisions blindés étaient à l'honneur


    Enfin, une division de l'armée de l'Air arriva. Il s'agissait de la division qui avait été pendant quelques semaines en mission extérieur en Laurasie.



    Enfin, comme l'exigeait la tradition, le défilé fut conclut par la Garde Présidentielle, ce qui annonçait la descente du Chef de l'Etat et des Armées vers le Panthéon.


    Diplomatie Krasslandaise

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Diplomatie Krasslandaise le Lun 2 Déc - 15:42

    Dans la tribune d'honneur, le président krasslandais et son épouse assistaient au défilé. Arnulf Bösemann faisait au moins semblant avec professionnalisme de s'interesser au défilé mais sa femme commençait visiblement à s'impatienter de cet interminable spectacle. Elle se penchait régulièrement à l'oreille de son mari pour demander si c'était bientôt fini:

    - Arnulf, enkore deux chars maxi et on y va hein ! J'ai déjà du me farcir le défilé de Kleinstükk à Neu Krassburg y'a un mois et celui-ci est enkore plus barbant. Et puis je te rappelle k'on est invités chez les Bogendorfer ce soir à Mezenas. Et puis au lieu de regarder bêtement ces soldats passer dans la rue pendant des heures tu ferais mieux de préparer ton diskours pour annoncer ta kandidature à un sekond mandat. Je te rappelle ke c'est demain le dernier délai pour les dépôts de kandidatures. Et j'espèce ke vous avez au mons avancé sur l'ouverture des marchés parce ke hier je suis allé faire les boutikes en ville et y'en a plein ki n'akcèptent pas d'être payés en gulbars. C'est honteux. Il faut ke tu fasses kelke chose mon chéri.
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    Jean Coty

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Jean Coty le Lun 2 Déc - 16:26

    Enfin, peu après 17 heure, la jeep présidentielle arriva. Le Président de la République salua les soldats jusqu'au Panthéon



    Le Président de la République descendit du véhicule à quelques dizaine de mètres du Panthéon où il reçu les saluts officiel des chefs d'Etat-Major.


    Puis il se dirigea vers une rangée d'une dizaine de résistants, des résistants de la première heure, à qui il remis la médaille de la Nation.



    Il se dirgea vers les tribunes officielles où il sera la main de son homologue Krasslandais, de son Premier Ministre, du Ministre Clayton, du Ministre de l'Intérieur et de la Ministre de la Défense. Il salua les Présidents de la CS et du Parlement. Enfin, il se dirigea vers la grande porte du Panthéon où l'attendaient les anciens Présidents, Raphaël Vinago et Pierre Kikojiro.



    HRP/ son discours arrive^^ Après on aura celui de Kiko puis de Vinago
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    Florent Evreyël

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Florent Evreyël le Lun 2 Déc - 16:48

    Jean Aslon était venu assister à la journée. Il avait des larmes aux, car il savait que son père collaborait avec Jallan. Il se sentait humilié et trahit. Soudain, il cria.

    Jean Aslon : Pardonnez-moi, vous, soldats qui avez servit fièrement la Francovie !
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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Monsieur Kold le Lun 2 Déc - 16:50

    Pierre Kikojiro rendait hommage aux disparus de la nations puis il se mis aux cotés de Raphaël Vinago et Jean Coty, attendent le discours du Président.

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    Jean Coty

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Jean Coty le Lun 2 Déc - 16:57

    Arrivé devant la Grande Porte, il salua les deux anciens Présidents. Il fit une légère tape dans le dos de Pierre Kikojiro puis murmura quelque chose à son oreille avant d'émettre un rire discret.

    Puis il s'avança devant la foule de laquelle il reçu une ovation générale





    Francovares, Francovars.

    (légère pause)

    L'homme qui occupe le siège de Président de la République aurait envie, en voyant cela, dans un profond soupir de soulagement de dire d'une façon tout à fait vulgaire son bonheur aujourd'hui de voir ce peuple uni, de voir les fruits de ses efforts.

    Mais le Président de la République se doit à une certaine mesure. Mais il ne saurait cacher son émois face à ce bilan. Je parle de bilan, oui, mais pas le bilan du Président Jean Coty, qui n'est qu'un homme dans l'histoire de la République, mais le bilan de notre peuple, de notre pays.

    Un an... Un an de liberté, un an de démocratie retrouvée, un an de réformes. Un an de changement.

    Certes, nous avons put faire parfois des erreurs. Mais nous les avons corrigé car c'est la démocratie et que en Démocratie, nous ne sommes pas soumis à la loi d'un seul guidé par la bêtise d'un groupe. Parce que nous ne voulons que le progrès de tous et de notre pays, parce que la démocratie n'est pas parfaite, nous arrivons à ne pas persister dans l'erreur. Le dictateur lui, persiste, parce qu'il n'a pas d'autre choix. Croyant sa parole sainte et anéantissant ceux qui s'y opposent, il ne saurait se dédire.

    La démocratie, c'est l'aboutissement d'un processus long, d'un processus naturel. Certes, on me dira que la démocratie n'a rien de naturel, que la nature détermine un ordre qui est du dominant et du dominé. Mais quand je vois le monde, quand je vois l'histoire, j'ai l'intime conviction que la démocratie est l'aboutissement nécessaire de la libération des peuples.

    Sans démocratie, il n'est nulle liberté. Sans liberté, l'Homme ne peut s'accomplir. Privé de liberté, il est privé de son humanité. Car c'est ce libre choix de chacun qui détermine ce que nous sommes. C'est ce libre choix qui détermine le pluralisme politique, et donc, la Démocratie.

    Je vous l'ait dit. Toute libération aboutie à la démocratie, c'est le cours naturel des choses humaines.

    De cette démocratie, nous en avons été orphelins pendant 61 ans... Pendant 61 ans, nous n'avons cessé de nous battre. Parce que la liberté n'est jamais un droit acquis, la liberté est le droit le plus précaire qui soit. Écartons nous en un tant soit peu, on c'est la déchéance de la liberté.

    La liberté, c'est une lutte permanente, une lutte de tout les jours.

    Cette lutte, c'est ensemble que nous la menons. C'est ce qui nous défini, ce qui défini un peuple: cette volonté solidaire d'émancipation collective. Et aujourd'hui, c'est ensemble que nous travaillons tous. Nous travaillons au confort de tous, au développement du pays, à la grandeur de la Francovie!

    Parce que nous sommes Francovars, tous autant que nous sommes: Peuple démocrate, peuple fier et peuple libre!!!



    Ovation de la foule

    Aujourd'hui, mes chers concitoyens,

    Il est temps de sceller, de marquer clairement notre droit à la liberté. Il est temps qu'un nouveau texte soit rajouté à notre incomplète constitution.

    Il est temps d'y rattacher nos droits, nos droits fondamentaux, nos droits humains volé par la violence, repris par le sang. Un contrat de tous pour que jamais ne soit bafoué les droits du plus petit d'entre nous. Pour qu'il ait les mêmes droits que le plus riche.

    "Pour accompagner le règne des justes sur la terre, afin que le fort jamais ne brutalise le faible", je vous présente la Déclaration Francovare des Droits Humains
    Vinago et Kikojiro retirent le drap d'une immense affiche

    Déclaration Francovare des Droits Humains a écrit:

    Déclaration Francovare des Droits Humains

    Les Représentants du Peuple Francovars, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits humains.

    Article premier

    Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

    Article II

    Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

    Article III

    Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

    Article IV

    La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

    Article V

    La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

    Article VI

    La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

    Article VII

    Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.

    Article VIII

    La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

    Article IX

    Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.

    Article X

    Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

    Article XI

    La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

    Article XII

    La garantie des droits humains nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

    Article XIII

    Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.

    Article XIV

    Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

    Article XV

    La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

    Article XVI

    Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

    Article XVII

    La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

    Article XVIII

    Cette présente Convention sera ratifiée par le suffrage populaire et intégrée à toute Constitutions de la République Francovare. Nul ne saurais s'écarter de ses règles.
    Le Président de la République laissa la parole à Raphael Vinago et Pierre Kikojiro
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    Edouard Maréchal

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Edouard Maréchal le Lun 2 Déc - 17:22

    Après avoir applaudi le discours du Président de la République, Jean Coty, l'ancien Président de la République, Raphaël Vinago, se dirigea vers le pupitre. La foule présente, les invités et même les militaires applaudirent à tout rompre l'ancien Chef de l'Etat. Raphaël Vinago prit la parole.


    Mes chers compatriotes,

    Aujourd'hui, si nous sommes rassemblés, c'est pour l'histoire, c'est pour la république. Notre République. En cette première fête nationale depuis la chute de Jallan, nous nous devons, de nous souvenir de toutes celles et ceux, qui ont payé de leurs vies, pour assurer à notre pays et à notre peuple, la liberté, la démocratie, et la République.

    Nous devons les honorer, les respecter, tant leurs actes ont été grands. Tant leurs engagements étaient forts. Tant leur courage était, sans limite. Nous devons entretenir, le devoir de mémoire.
    La Francovie a de grands hommes et de grandes femmes dans son histoire, et nous sommes là pour les saluer, ici, au Panthéon en ce jour du 2 Décembre 2013.

    La République, est un trésor. Un trésor que nous devons tous faire fructifier. C'est un trésor que nous devons protéger de toutes nos forces. Tant de gens ont souffert, pour avoir cette République, que nous ne pouvons pas nous permettre de la perdre ! La République porte en elle, des valeurs fondamentales pour chacun d'entre nous. Pour le peuple tout entier. Elle assure les libertés d'opinions, d’expressions, de culte. Elle permet à chaque citoyens d'avoir une chance de réussir dans sa vie.

    Nous devons être tous rassemblés, unis, pour défendre notre démocratie, nos libertés. J'entends, des gens qui se soulèvent, qui crachent sur la République. Ces gens là souffrent, ils ont besoin d'aide. Mais, l’extrémisme n'amènera jamais à rien. La haine de la République grandit, les gens sont exaspérés de la situation, du comportement des dirigeants. Mais, rien ne serait plus pire, qu'un retour d'un régime plus dur, plus fort, plus oppresseur.

    Un tel régime donnerait l'impression aux francovars d'être protégés, mais en réalité, ils seraient de plus en plus oppressés, et victimes des dérives d'un tyran. Les francovars doivent comprendre, que la République est la meilleure chose, pour préserver leurs libertés, leurs opinions.

    Le régime Jalan a laissé de nombreuses traces, de nombreuses cicatrices dans notre pays. Nous avons lutter, nous avons gagner. Nous sommes libres, depuis maintenant presque un an. Il ne faut pas baisser les bras. Le maintien de la république doit être un combat de tous les instants.

    Le maintient de la démocratie, doit être défendue, vigoureusement, par tous. Chacun, a un ami, un proche, un père, un frère, une mère, une sœur, un fils, qui a subit les foudres de l’oppression. Chacun d'entre vous, d'entre nous, connaissent la valeur de pouvoir exprimer librement ses opinions. De choisir librement sa vie, son destin, son avenir !

    Mes chers compatriotes, regardons le passé, et regardons l'avenir. Nous devons tirer les leçons du passé, de nos erreurs, pour qu'aujourd'hui, nous construisons un avenir meilleur. Une avenir libre. En ce jour de gloire, rassemblons nous, et savourons notre liberté !
    Honorons, défendons, protégeons notre République !

    Vive la République, et vive la Francovie.
    Longs applaudissement pour le troisième Président de la République, sous la IIIe République.
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    Monsieur Kold
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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Monsieur Kold le Lun 2 Déc - 17:49

    L'ancien Président Pierre Kikojiro, auteur de la Déclaration des Droits de l'Homme, applaudit Raphael Vinago et Jean Cory et pris la parole a son tour...il fut ovationné par la foule!!




    L'histoire de la Francovie, c'est vous son peuple qui l'avez écrite!

    Vous vous êtes battu au prix de nombreux sacrifices pour votre Liberté, de la Justice, vous vous êtes battu pour la Démocratie et la République et vous l'avez fait en unissent vos forces! En étant unis cela vous a été possible, il y a un an, de vaincre la tyrannie et de regagner votre liberté!

    Aujourd'hui, la Démocratie est attaquée par beaucoup...et je veux appeler a l'union sacrée derrière la République incarnée par le Président de la République! Cette union qui vous a permis de reconquérir votre liberté et vos droits les plus fondamentaux vous devez en retrouver le souffle et l'inspiration pour vous rassembler et regarder ensembles vers l'avenir l'avenir de votre pays et le votre.

    Le passé nous enseigne une chose, c'est que la division a fait notre faiblisse et nous a plongé dans 61 ans de terreur, enfin lors que nous nous sommes unis nous avons mis a bas la Dictature et fondé la IIIème République. Aujourd'hui, la République est encore quelque chose de très fragile et seule l'union du peuple permettra de la renforcer.

    Aujourd'hui, mes chers compatriotes, avec le Président Coty, avec le Président Vinago, nous vous disons une chose, nous ne faisons pas que vous offrir vos droits écrits, nous vous offrons un exemple d'Union Républicaine qui vaut mieux que toutes les contestations partisanes!

    Bonne fête nationale a tous et Vive la République et Vive la Francovie!
    Longs applaudissements
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    Jake Clayton

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Jake Clayton le Lun 2 Déc - 21:51

    Jake avait mis son plus beau costard à l'occasion de cette cérémonie. Il allait représenter Armara et s'il avait passé une nuit formidable dans les bras d'une jeune femme, il accordait beaucoup d'importance à l'événement. Il était situé à côté de la délégation krasslandaise, dans la tribune d'honneur. La première dame semblait s'impatienter et en tant que patriote, il n'avait qu'une envie, lui mettre un coup de coude dans le flanc pour la faire taire. Mais la diplomatie le lui interdisait dommage. Il regarda le défilé, serra la main de Coty, écouta les discours vibrants louant la liberté et le courage de ceux que l'on pouvait appeler des résistants. Quand on présenta la charte des droits de l'homme, il pensa à McRoy et à ses positions idéalistes. C'était lui qui avait été à l'initiative d'un tel projet en Armara, un projet pour lequel il avait rencontré une belle victoire. Clayton n'était pas opposé à ce texte, même s'il le trouvait un peu trop utopiste. Mais bon, tant que ça faisait plaisir à la populace... Harmann allait être contente...

    Diplomatie Krasslandaise

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Diplomatie Krasslandaise le Mar 3 Déc - 0:38

    A la fin du défilé, le coupe présidentiel krasslandais se leva et alla saluer amicalement l'ex-président Kikojiro qu'ils avaient reçu deux fois au Krassland. Ils prirent congé aussi du président Coty et saluèrent aussi l'armaréen Clayton. Le président Bösemann sortit un stylo de sa poche et le tendit à Jake Clayton :

    - Tenez c'est un kadeau pour la présidente Harmann. Cela doit faire bien deux mois k'elle cherche le sien sans sukcès pour pouvoir signer le traité krasslando-armaréen k'elle a ramené de sa visite au Krassland. Si elle ne sait pas komment ça marche, il y a un petit bouton au bout sur lekel on appuie pour faire sortir la pointe ki ékrit à l'autre bout.

    Puis le kouple présidentiel krasslandais pris place dans une limousine louée par l'ambassade krasslandaise pour les emmener à Mezenas où ils étaient invités chez les Bogendorfer.
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    Jake Clayton

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    Re: Anniversaire de la Libération National

    Message  Jake Clayton le Ven 6 Déc - 22:05

    Clayton prit le stylo et avec un sourire de faux-cul comme il savait les faire, il répondit au Président Krasslandais :

    - Un cadeau ! C'est gentil ! Merci beaucoup Monsieur le Président ! Il manquait justement un stylo à la collection de la Présidente Harmann. Il est vrai qu'elle est plus habituée au stylo plume, qu'au stylo bille, la qualité est bien supérieure. Mais elle saura s'en contenter. Quel dommage que je n'ai pas été prévenu de votre offrande. Je me sens bien mal maintenant. Oh ! Mais j'ai une idée. Je vous ferais parvenir un exemplaire dédicacé, avec ce stylo, de notre Constitution. Ce sera l'occasion pour vous de la lire et de comprendre comment fonctionne la démocratie armaréenne. Vous savez, pour l'amitié des peuples, tout ça. Je vous souhaite un bon retour, ainsi qu'à Madame. Merci encore !

    Et alors que le fameux couple allait partir, Jake repéra une poubelle et y jeta le stylo. Il monta ensuite dans la voiture mise à sa disposition pour regagner son hôtel. Il avait pris sa décision concernant le traité entre Armara et le Krassland. Ca tombait bien, cette rencontre, parce qu'il hésitait. Au moins, ses doutes étaient levés.

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    Re: Anniversaire de la Libération National

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